AOVIVAORHE MADAGASCAR

AOVIVAORHE MADAGASCAR

MADAGASCAR AUX MALGACHES

MADAGASCAR AUX MALGACHES

Il y  a des situations qui ne sont plus tolérables, telle celle des "MALGACHES QUI SONT DEVENUS MENDIANTS DE LEURS PROPRES RICHESSES" (TOMPONY VAO MANGATAKA NY ATINY) ;

Les Dirigeants successifs de ce Pays en resteront redevables jusqu'aux derniers centimes, à commencer par la France, je dis bien LA FRANCE, en tant qu'ancienne puissance coloniale, qui avait toujours connaissance de l'existence de ces richesses mais qui a voulu garder le peuple Malgache et surtout ses dirigeants successifs dans l'ignorance de l'existence de toutes ce richesses, volontairement ou de façon détournée....

Et bien sûr les responsables de la 1ère République qui a toujours proclamé "LA POLITIQUE DU VENTRE", applaudie par le monde entier comme une grande saagesse ; alors que 50 ans après, sur une terre qui pourrait les nourrir largement, les Malgaches vivent toujours dans la dépendance alimentaire ; quand on tient un pays "PAR LE VENTRE", on peut l'asservir comme on veut, car "VENTRE CREUX N'A PAS D'OREILLE" ;

Les responsables de la 2è République on teleur part de responsabilité également en précipitant le pays dans une malgachisation et une démocratisation qui n'avaient comme objectif que d'isoler Madagascar et les Malgaches du monde extérieur ; seuls les enfants des hauts dirigeants et des riches pouvaient continuer leurs études à l'extérieur ; ils ont organisé un génocide intellectuel en privant de bourses les futures élites de Madagascar et en privilégiant leurs progénnitures qui n'étaient pas toujours les meilleurs et qui avaient autres choses à chercher à l'extérieur que faire des études et des recherches ;

Les responsables de la 3è République ont déçu l'espoir d'une grande frange de la population malgache en favorisant l'enrichissement de ceux qui étaient déjà riches, sans avoir pensé à sortir enfin le peuple malgache de la misère et de la pauvreté ;

Le coup d'Etat n'a été qu'un "COUP FATAL" porté au Peuple Malgache avec l'aide et le concours de ceux qui veulent s'approprier de manière définitive des "RICHESSES DU SOUS-SOL ET DU SOL MALGAHCHES" ; en tête figurent les grandes entreprises comme TOTAL, WISCOM, QMM..... Et d'autres qui rêvent de mettre un pied sur le pays pour profiter de ces richesses ou d'autres à venir...

 

A VOUS TOUS NOUS VOUS METTONS EN GARDE QUE "MADAGASCAR EST AUX MALGACHES"

(Résistance / Jeunesse / Démocratie )

 

Total et l'or sale de Madagascar

14 Décembre 2010 Par
Jade Lindgaard
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Fin novembre, la société Madagascar oil a fait son entrée sur un marché londonien ouvert aux petites entreprises, l'Alternative investment market (AIM). Dans son genre, l'introduction est jugée plutôt réussie (voir ici) : elle a permis de lever environ 60 millions d'euros. Cet argent doit financer la campagne d'exploration d'un bloc pétrolier possédé par la firme : « Tsimiroro ».

C'est un petit événement en soi car jusqu'ici Madagascar n'est pas une terre d'exploitation pétrolière. Surtout, Tsimiroro est un gisement de sables bitumineux, forme semi solide de pétrole mélangé à de la terre dont le captage nécessite une consommation folle d'énergie. Les principales réserves de sables bitumineux dans le monde se trouvent en Alberta, au Canada, et font l'objet d'une campagne internationale de dénonciation par diverses organisations écologistes (voir ici et ici).

 

Carte des blocs pétroliers de Madagascar
Carte des blocs pétroliers de Madagascar

 

Les réserves de Tsimiroro sont estimées à environ 1 milliard de barils de pétrole. Elles ne sont pas les seules de l'île africaine, qui contient au moins un autre gisement de pétrole non conventionnel, encore plus grand : Bemolanga, qui pourrait lui produire jusqu'à 1,2 milliard de barils. Il est opéré par le français Total, qui en possède 60% - achetés pour 100 millions de dollars, ce qui donne une idée de sa valeur commerciale potentielle (voir ici le rapport d'activité 2009 du pétrolier). Les opérations de forage de Bemolonga ont démarré en juillet 2009.  

La mise en route du processus qui pourrait à terme permettre l'exploitation des sables bitumineux malgaches soulève plusieurs questions : écologiques bien sûr (empreinte carbone et coûts pour la biodiversité locale), mais aussi politiques (le gouvernement actuel a pris le pouvoir par un coup d'Etat), et économiques. Car les conditions commerciales et financières accordées par Madagascar aux sociétés pétrolières leur sont exceptionnellement favorables : pendant dix ans, elles toucheront 99% des recettes tirées de la vente de l'or noir extrait des sables, l'Etat ne touchant que 1% (voir à ce sujet un article du Guardian).

En pleine campagne de promotion de ces investissements verts (rafale de pleines pages, coupées en deux, dans la presse ces dernières semaines), Total s'est bien gardé de communiquer auprès du grand public sur l'extension de ses opérations malgaches. Pourquoi, d'ailleurs, la compagnie aurait-elle dû s'y astreindre ? Mis à part un regroupement d'associations malgaches, bien peu de voix se sont élevées jusqu'ici contre ces projets. Le pétrolier français reste, par exemple, coté au Dow Jones sustainability index, indice de notation « durable » des plus grandes compagnies mondiales, qui les évalue sur des critères économiques, mais aussi sociaux et environnementaux.

Le contexte international de cette certification écologico-financière est peut-être en train de changer.

D'abord, parce que BP s'est fait exclure du Dow Jones sustainability index après la marée noire dans le golfe du Mexique (pour mémoire, 4,9 millions de barils de pétrole se sont répandus dans l'Atlantique l'été dernier). Mais aussi parce que Shell, le géant hollandais, s'est lui aussi vu évincer cette année de l'indice de certification durable, pour ses activités d'exploitation pétrolière dans le delta du Niger. Les gisements nigérians, vieux de plusieurs décennies, sont une source endémique de fuites et de pollution dans la région. Pour les responsables de l'index, ces écoulements de pétrole sont comparables à la marée noire causée par BP dans le golfe du Mexique (voir ici).

Or Total possède aussi des activités dans le delta du Niger (notamment en joint venture avec Shell - voir ici).

Alors, « à quand une exclusion de Total du Dow Jones sustainability index ? » s'interroge Aloys Ligault, de la branche française des Amis de la terre. Ce n'est pas qu'une question de symbolique. A l'heure où certains Etats cherchent réparation devant les tribunaux pour les dommages écologiques qu'ils ont à subir (plusieurs recours sont en traitement auprès de la cour de justice de La Haye, voir plus ici), un durcissement de la certification durable des multinationales pourrait ouvrir la voie à une reconnaissance du risque financier des dommages écologiques.
C'est ainsi que la mauvaise image des sables bitumineux et le risque économique qu'ils représentent ont conduit le norvégien Statoil à se désengager des gisements non conventionnels du Canada.



17/12/2010
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